L'Instant d'alfée

07.11.11

la mort de Juliette

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02.11.11

bluebird

 

Charles Bukowski read.

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27.10.11

sanguine

bas-bernard-plossu

(plossu - les bas)

 

"Nuance opaque de l’absurdité, de celle qui nous élance vers la mise en abîme des utopies régulières, banalité des petites choses, étroite pochette de secours, consommation de survie. Elle crachote une toux de poisse et de temps perdu. Délibérément, le tranchant des priorités a pris d’assaut la carcasse de notre demeure. Que t’importe la nuit enveloppante - l’étoile est morte déjà – et la douceur d’une peau lorsque l’exil et l’oubli sont ton entraînement coutumier. Le sabre tranche d’un sifflement de tempête le dos que je te tourne, une nouvelle cicatrice comme un tatouage sera lue par un autre que toi. De son index, il la parcourra sans se douter que c’est ta loyauté que je porte". 

(texte protégé - agathe elieva)

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28.09.11

"nous deux"

anders-petersen

(anders petersen)

 

"Parfois j'ai peur que tu ailles mal mais la plupart du temps j'ai peur que tu ailles bien"

Saga - Tonino Benacquista

 

jusqu'où est-on prêt à aller pour empêcher ceux que l'on aime d'être heureux ?

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25.08.11

de battre

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20.08.11

Songe

2011-08-14 16

d'après le conte de Andersen

 

Interview d’Agathe Elieva, librettiste :


Ecrire un livret c’est raconter une histoire qui sera soutenue et accompagnée par la musique.
C’est avoir présent à l’esprit que la musique deviendra tous les personnages, avec ses couleurs
ses sentiments, son évolution. Pour moi, écrire une histoire c’est creuser une voix, la mienne,
celle de mes personnages. Je suis aussi musicienne, alors je ne fais pas bien la différence
entre toutes les notes que j’écris. Littéraires ou musicales, elles forment des petits bouts de
chose et constituent l’ensemble de mon travail. Je suis très attachée aux notions de résonance,
de silence et d’enfance. Lorsque j’étais petite et que l’on m’a lu « la petite fille aux allumettes »
d’Andersen, j’ai eu très peur. J’ai été très triste aussi. Lorsque la compagnie Piccola m’a
proposée d’en faire l’adaptation * j’ai été très heureuse parce qu’enfin, je pouvais devenir cette
petite fille, la faire vivre, et devenir elle, le temps d’un conte. Etre moins triste, devenir cette
petite fille, dans ses jeux son amour et son quotidien. Elle rêve, et de ses rêves j’en ai fait une
histoire, où l‘on rencontre les jeux, la mort, l’espoir, la transmission. En m’appropriant le conte
d’Andersen, j’ai pu faire en sorte que cette petite fille soit moins dans sa solitude et sa tristesse,
lui faire traverser quelques rêves, et faire entendre et voir son imaginaire d’enfant, lorsque la
réalité devient ce que l’on en fait. Bien sûr la vie lui est rappelée, dans sa réalité crue et ses
douleurs parfois, elles existent et c’est à travers les contes que l’on peut tenter de les
approcher, de les avaler, de les dépasser.


Franz Kafka, un écrivain que j’aime beaucoup, a dit « Il n'existe que des contes de fées
sanglants. Tout conte de fées est issu des profondeurs du sang et de la peur ». C’est un peu
dramatique au premier abord, d’un accès difficile, mais je pense qu’effectivement le conte de
fée est là pour nous aider à vivre, et la vie ce n’est pas un conte de fée comme on veut nous le
faire croire bien souvent, tout rose tout gentil tout lisse. Nous savons tous que la vie est tout à la
fois plus belle, plus profonde et plus difficile que cela. Enfant, nous avons les bras grands
ouverts, à nous enfants devenu grands, de ne pas perdre notre regard, celui qui se pose de
face sur ce qui nous entoure, et nos rêves.


*Adaptation : s’inspirer de ce qui a déjà été écrit par un autre que soi, et en tirer une substance
qui devient sa propre écriture.

 


Résumé :


Lyuba, la petite fée aux allumettes, vit avec son papa et sa baba Macha dans une maison toute
simple de Russie. Ils ne sont pas riches et pour subvenir au besoin de la famille, la grand-mère
chante et vend des allumettes. Elle transmet à sa petite fille tout son amour, et son savoir.
Orpheline de maman, Lyuba voudrait rendre la vie plus douce à son papa. Un soir, Baba Macha
s’endort. Meurt-elle tout à fait ? Nous le saurons à la fin de l’histoire. Mais en attendant, la petite
fille prend le relai et part dans le froid de l’hiver vendre et chanter à son tour. Elle rencontre trois
personnes qui se détournent d’elle : un beau jeune homme, une petite fille et son cygne, une
dame élégante. Dans la nuit glacée, Lyuba songe à elles et voit apparaitre un prince
majestueux, un cygne mystérieux, le réconfort des bras de la maman. Trois apparitions pour
trois allumettes, et toutes leurs lumières et la chaleur pour éloigner la mort et éclairer la nuit.

 

Création Publique, Août 2011

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07.08.11

for the mama

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05.08.11

Bleu A

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04.08.11

Ballade

Eugene Ysaye, ballade de la sonate n°3:

 

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03.08.11

une danse ?

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